Le département de l’institut Energy Joint Genome en Californie, a découvert que l’éthanol peut aussi être fait à partir de cellulose qu’on retrouve particulièrement dans les bactéries. Cette cellulose demande par contre la présence d’un nombre élevé de cellulases qui coûtent très cher à produire.
Les scientifiques, qui visent à rendre la production de cellulases moins coûteuse, ont trouvé un grand nombre de cet élément dans le champignon Trichoderma reesei, qui s’était fait connaître pendant la 2e Guerre mondiale puisqu’il avait détruit les tentes et les équipements des soldats. L’espoir des scientifiques est d’isoler l’ADN de ce champignon particulier pour être capable de rendre l’industrie de la bactérie et du champignon plus productive et moins coûteuse.
Si les scientifiques réussissent, l’éthanol fait à partir du maïs ne sera plus nécessaire, puisque le biocarburant fait à partir des champignons et des bactéries sera plus facile à se procurer. L’éthanol qui sera fait à partir de ces bactéries n’affectera pas le prix des aliments, puisque sa base est faite à partir d’aliments non-comestibles.
Selon les scientifiques, cette nouvelle façon de voir le biocarburant forcera, un jour ou l’autre, les compagnies en biotechnologie à investir dans la recherche sur le Trichoderma reesei pour trouver un moyen d’en produire encore plus et à moindre coût.
Tout alimentation biodiversite cinema co2 dechets deforestation elections americaines electricite fiscalite gaz a effet de serre grenelle hybride obama ogm rechauffement recyclage societe solaire taxe voiture electrique







Aucun commentaire pour le moment